27.01.2012

Idée de Lecture: Tous Capitalistes de Michel de Poncins

 

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"Les idées fortes sont les plus simples
les idées simples sont comprises du plus grand nombre
les idées fortes sont adoptées par le plus grand nombre".


Ce livre a été écrit d'un seul trait et avec passion. L'auteur a coutume de penser que si les petites affaires demandent des soins, les grandes impliquent de la passion. Il concerne exclusivement la France ; la doctrine qu'il propose, le CAPITALISME POPULAIRE, devrait cependant s'appliquer à l'Occident tout entier.

Avec lucidité, l'auteur montre comment le socialisme fut installé en France volontairement par ceux qui ont gouverné avant le 10 Mai 1981 et qu'il appelle les "PRECEDENTS".

Etrange et benoite complicité qui, sur des décades, a conduit la France sur la voie du marxisme. Collant aux faits et ne s'embarquant pas sur le vaisseau des rêves, le texte fait éclater des évidences que la propagande officielle masque depuis vingt ans. Telle cette affirmation tranquille : "Le capital est la donnée essentielle de l'économie..."

Il dénonce l'acharnement des "Précédents" et des socialistes contre les entreprises et l'ENTREPRISE. "L'entreprise, carrefour des libertés..." Son objectif est clair : ramener les impôts et prélèvements obligatoires à 15% du revenu national ; il en montre la possibilité et prévoit une période transitoire. Au terme du livre, le CAPITALISME POPULAIRE apparaît comme le seul projet qui soit alternatif au socialisme et qui puisse rallier une majorité de français.

Idée de Lecture: Pour une Scolarité Catholique

 

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Que fait-on de nos enfants ? Au milieu du déluge actuel d'expériences pédagogiques, quels parents ne se sont pas posé cette question ? Quel chef d'entreprise n'a pas été effrayé par la baisse du niveau scolaire des jeunes qu'il embauche ? Perversion de la jeunesse... Trafic de drogue par des enseignants... Délinquance juvénile... pilule aux mineures... Voilà ce qu'une actualité brûlante nous jette quotidiennement sous les yeux. Qui pourrait l'ignorer ? Crise de civilisation ? Rejet de Dieu et de toute morale ? Conséquence de l'apostasie sociale moderne ? Réalisation d'un plan monstrueux et universel de perversion et de corruption de la jeunesse ? Volonté diabolique d'abrutir et d'abêtir les peuples pour mieux les dominer ? Voilà les questions brûlantes auxquelles l'auteur de cette brochure s'efforce de répondre. Comment ne pas sombrer dans cette universel naufrage ? Comment sauver ces enfants, cette jeunesse, dont nous sommes responsables de près ou de loin ? Comment assumer ces devoirs d'Etat dont nous aurons à répondre devant Dieu ? Là est l'angoisse des parents catholiques, que cette brochure vous invite à comprendre et à partager activement. Pour que Dieu sauve cette génération.

Intervention de Véronique Besse sur le surendettement

 

 

Intervention sur la proposition de loi visant à... par veronique-besse
 
 

Mme la présidente. La parole est à Mme Véronique Besse.

Mme Véronique Besse. Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, la crise que notre pays traverse comporte son lot d’épreuves auxquelles il faut plus que jamais apporter des réponses.

Au quotidien, des millions de familles parmi les plus modestes font face à des situations souvent préoccupantes. À ce jour, 1,7 million de personnes sont interdites bancaires et 2,5 millions sont inscrites au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. Le nombre de familles surendettées ne cesse d’augmenter : aujourd’hui, près de 900 000 ménages sont concernés par le surendettement.

Les causes de ce phénomène sont multiples, à la fois conjoncturelles et structurelles. Il faut citer comme cause majeure la perte d’emploi, avec un taux de chômage en augmentation de plus de 5,6 % en 2011, qui touche des familles où deux salaires sont indispensables pour assurer les dépenses quotidiennes. S’y ajoutent les séparations, de plus en plus nombreuses, « démutualisant », si j’ose dire, les moyens des ménages, à l’origine desquelles se trouvent bien souvent, et paradoxalement, des difficultés budgétaires. Parmi les causes du surendettement, il y a aussi les crédits sans fin qui se superposent et s’accumulent pour faire face aux nécessités de la vie, le prix des logements, la maladie, le chômage partiel… En fait, la mauvaise gestion de son budget est l’une des causes les plus minoritaires de surendettement.

Les Français ont besoin d’être protégés. Nous avons adopté, il y a quelques mois, une législation mieux adaptée pour prévenir les abus des crédits renouvelables. Les consommateurs sont aujourd’hui mieux informés, mieux responsabilisés. Mais, face à la détresse de certaines situations, il faut aujourd’hui aller plus loin. La fragilité financière de certains ménages nécessite de responsabiliser également les prêteurs, ceux qui accordent les crédits.

Cette exigence, à la fois légale et morale, doit permettre à chaque Français d’être toujours mieux conseillé, toujours mieux protégé, pour éviter de tomber dans une spirale financière sans fin, dont les conséquences sur la solidité des couples, l’équilibre des enfants et la capacité à faire face aux difficultés de la vie peuvent être particulièrement importantes. Il faut prévenir l’engrenage d’une superposition de crédits accordés par les prêteurs.

Chaque année, 217 000 dossiers de surendettement sont constitués et examinés. Ce chiffre est en augmentation de 45 % par rapport à 2006, notamment en raison d’une bonne information sur les aides aux consommateurs potentiellement en situation de surendettement. Pour autant, ce chiffre n’est pas révélateur de l’état du surendettement des foyers français. Ce qui est surtout inquiétant, c’est le nombre de plus en plus important de dossiers déclarés recevables et donc réellement surendettés : 184 000 en 2010, soit 85 % des dossiers. Nous étions loin de ce chiffre il y a encore quelques années, avec un taux plus proche de 60 ou 65 %.

Un autre facteur doit nous préoccuper : le montant moyen d’endettement, soit 45 000 euros, qui est largement supérieur à la moyenne européenne, de l’ordre du double de celle-ci.

Enfin, une nouveauté est constatée sur le terrain : l’absence de profil type. Aujourd’hui, tout le monde est touché par le phénomène, à commencer par les retraités qui constituent un public nouveau.

Le surendettement est un fléau qui ravage des milliers de familles. S’il est nécessaire que la représentation nationale prenne les dispositions qui s’imposent aujourd’hui pour libérer la croissance et créer des emplois, elle ne doit pas faire l’impasse sur ces familles en grande difficulté. Elle doit, au contraire, être à leurs côtés en les soutenant et en les aidant à rebondir et à traverser au mieux les épreuves qu’elles rencontrent.

26.01.2012

Les Oies sauvages

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podcastLes oies sauvages vers le Nord,

Leurs cris dans la nuit montent,

Gare au voyage car la mort,

Nous guette par le monde,

Gare au voyage car la mort,

Nous guette par le monde.





Au bout de la nuit qui descend,

Voyage grise escadre,

L'orage gronde et l'on entend,

La rumeur des batailles,

L'orage gronde et l'on entend,

La rumeur des batailles.





En avant vole grise armée,

et cingle aux mers lointaines,

Tu reviendras, mais nous qui sait,

Ou le destin nous mène,

Tu reviendras, mais nous qui sait,

Ou le destin nous mène.


Comme toi toujours nous allons,

Grise armée dans la guerre,

Murmure nous si nous tombons,

La dernière prière,

Murmure nous si nous tombons,

La dernière prière.

La Complainte des Lucs sur Boulogne


podcastCouplets :

Habitants de cette terre, n’entendez-vous pas
La rumeur d’une prière monter sous vos pas?
Tous les échos de vos rues sont pleins de sanglots,
Laboureurs, sous vos charrues dorment des héros.

Le plus sublime offertoire en l’honneur de Dieu,
Il est écrit dans l’histoire de vos bons aïeux;
Bonnes gens de la paroisse, venez l’écouter,
pour qu’en vous, la Foi s’accroisse, et la Charité.

Sur les bords de la Boulogne, l’on vivait heureux,
Chacun faisait sa besogne d’un cœur généreux.
Quand de vos clochers antiques sonnait l’Angélus,
On entendait les cantiques d’un peuple d’élus.

Au Petit-Luc, Notre Dame régnait, consolait;
Tous aimaient son oriflamme et son chapelet.
Près d’Elle notre Bocage, Palluau, Légé,
Venaient en pèlerinage pour la louanger.

A la veille du grand drame, quand vint la Terreur,
Les Lucs gardaient la même âme, sous deux saints pasteurs;
On voyait marcher en tête, sous même drapeau,
Le fier curé Barbedette et le doux Voyneau.

On vint enlever nos prêtres, même du Saint Lieu,
Brimer la Foi des ancêtres, chasser le Bon Dieu;
Alors, du pied des calvaires, quittant leur pâtis,
En récitant le Rosaire, nos gars sont partis.

Partis pour la Guerre Sainte, soldats en sabots,
Sans haine, sans lâche crainte, armés de leurs faux;
Ils ont, d’un geste unanime, pris le Sacré-Cœur,
C’est l’emblème magnanime qui les rend vainqueurs.

Dans la paroisse fidèle, le curé Voyneau
mène à la vie éternelle son fervent troupeau.
Au milieu de ses ouailles, autour du foyer,
Pour les gars à la bataille, il fera prier.

Barbedette en la mêlée, crâne, s’enrôla;
Près des siens, l’âme zélée, le Pasteur est là.
Prêchant le soir, à la brume, le Dieu des combats,
Il montre au Ciel la fortune des vaillants soldats.

Devant les rudes brigades de ces paysans,
Partout, fuient de nos bourgades les " bleus " mécréants.
La République apostate est en désarroi;
Ces nouveaux croisés se battent pour venger leur Foi.

Alors, de haine obsédée, jurant d’en finir,
Pour écraser la Vendée, pour l’ensevelir,
La Terreur féroce et sombre, redoublant d’efforts,
lance des troupes sans nombre, pour la lutte à mort.

Pour défendre nos parages, Charette est bien là;
Il attaque avec courage, autour de Gralas.
Hélas, la moisson de gloire qui nous couronnait,
Vient s’achever outre-Loire, près de Savenay.

Charette donne la chasse à tous ces bandits,
Les épuise, les harasse, partout sans répit;
Il est au pays de Bouaine, il est à Légé,
Dans la forêt, dans la plaine, toujours au danger.

Dans sa fureur sanguinaire, la Convention
trace des itinéraires de destruction;
Prêchant le meurtre et la flamme, Cordelier, Turreau,
Sur les enfants et les femmes, lancent leurs bourreaux.

Les colonnes infernales, meutes de démons,
promènent leurs saturnales dans tous les cantons.
C’est une traque émouvante, par les champs, les bois;
La misère et l’épouvante d’un peuple aux abois.

Profitant de son absence, fin de février,
Sur un peuples sans défense, lâches meurtriers,
Les bleus font leurs randonnées, en lâches pillards,
Massacrant des maisonnées d’enfants, de vieillards.

Bientôt la horde inhumaine, vers les Lucs descend,
On suit les énergumènes aux traces de sang.
Le tocsin répand l’alerte, on court aux genêts;
On dit, sous leur voûte verte, de longs chapelets.

De la cachette, en silence, le cœur angoissé,
On voit le feu qui s’élance du foyer laissé;
Et de village en village, au milieu des cris,
Dans un odieux carnage, combien ont péri!

Tout le bourg est sur la route, cherchant à s’enfuir,
Mais l’ennemi qu’on redoute va bientôt surgir;
Les pauvres petits qu’on traîne, bien péniblement,
forment des grappes humaines autour des mamans.

" Notre Dame nous appelle! ", dit le vieux curé;
" Courons tous en sa chapelle, nous réfugier! "
Blotti près de sa Madone, ce peuple au cœur fort,
A la Vierge s’abandonne, sans craindre la mort.

Entendez-vous des sicaires, les cris avinés?
Et les deux chœurs du Rosaire, monter obstinés?
Ces chrétiens sans anathème, sont prêts à mourir,
Pour la Foi de leur baptême, qu’ils font refleurir.

Le Pasteur s’offre en victime pour tout le troupeau;
Il se présente sublime, devant ses bourreaux.
Dès sa première parole, il est massacré;
du ciel descend l’auréole, sur son front sacré.

Alors c’est la chasse à l’homme à travers le bourg,
On incendie, on assomme tout le long du jour;
On se jette sur la foule, qui prie à genoux;
Dans le Saint Lieu, le sang coule, le sang de chez nous.

Sous la Vierge qui regarde, crie un chef grossier:
" Enfoncez jusqu’à la garde vos lames d’acier! "
Dans cette horrible tuerie, nul n’est épargné,
Et le temple de Marie devient un charnier.

Dans les clameurs des blasphèmes, qui vont crescendo,
Des voix défaillantes sèment des bouts de Credo.
Ce peuple qui persévère, qui prie et qui croit,
Vient de finir son Calvaire, son chemin de Croix.

Dans l’amour de Notre Dame et pour Jésus-Christ,
Dans la Foi que tous proclament, tous ils ont péri;
Sacré-Cœur sur la poitrine, chapelet au cou,
Ils sont morts pour leur doctrine, fermes jusqu’au bout.

Des tas d’enfants pêle-mêle sont là, confondus,
Gisant dans cette chapelle, les bras étendus.
Mais là-haut dans le ciel calme, le Seigneur descend:
Il fait couronner de palmes les Saints innocents.

Las d’une telle hécatombe, et pris de boisson,
Dans le soir pourpré qui tombe, les soldats s’en vont.
Sur l’église qui domine, on tire au canon;
Reste un monceau de ruines, sur des morts sans nom.

Quand le vaillant Barbedette revint des combats,
Dans sa paroisse muette, régnait le trépas;
La douleur saisit son âme, et tout angoissé,
Il revit l’atroce drame qui s’était passé.

Mais, comprenant la victoire de tous ses enfants,
Il fit léguer à l’histoire leurs noms triomphants;
Tous ces noms que chacun porte chez nous, dans l’honneur,
A tous, qu’ils ouvrent la porte du divin Bonheur!

Ainsi moururent nos pères, au jour de jadis,
Afin que leurs fils espèrent dans le Paradis.
Pour mériter leur suffrage, sachons imiter
Leur intrépide courage, leur fidélité.

Les petits gars de Vendée ont versé leur sang,
Comme ceux de la Judée, pour Jésus naissant.
Tout en chantant leur histoire, Vendéens, prions
Pour qu’un jour la même gloire couronne leurs fronts.

Une nouvelle taxe va venir frapper les communes

Une nouvelle taxe va venir frapper les communes. Cette taxe de solidarité territoriale est destinée à ce que les communes les plus riches aident les communes les plus pauvres. 

Cette nouvelle taxe nous agace. 


D’abord, parce qu’elle va probablement amener les communes vertueuses à augmenter leurs impôts alors qu' elles font des efforts constants pour les gérer d’une façon économe.


Ensuite, parce que nous ne voudrons pas que cet argent gagné grâce à une saine gestion serve à combler les trous des communes impécunieuses, qui ont signé tous les emprunts toxiques que l’on leur proposait, construit des équipements culturels et sportifs manifestement surdimensionnés, multiplié les embauches de personnel municipal pour caser quelques obligés etc… 



En revanche, s’il s’agit de venir en aide à un petit village de moyenne montagne, dont la population s’est amoindrie et qui a besoin d’un coup de pouce pour garder un commerce ou une école, et donc sauver une vie locale, je pense qu’il faut faire cet effort.

Nous attendons donc de la part des auteurs de cette loi de pouvoir juger de l’emploi des sommes qui nous sont demandées.

12:10 Publié dans JPF Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, jeunes pour la france, taxes, impôts, communes, solidarité, loi, législatif |

24.01.2012

Dominique Souchet veut faire reconnaitre le génocide de la Vendée Militaire

"Dominique SOUCHET, député de la Vendée, annonce qu'il va déposer une proposition de loi dont l'article unique prévoira que « La République française reconnaît publiquement le génocide vendéen de 1793-1794 ».

 

A l'heure où le Parlement légifère sur la pénalisation du négationnisme pour des génocides extérieurs à notre pays, la France doit pouvoir regarder son histoire en face. Comme le génocide arménien, le génocide vendéen a longtemps fait l'objet d'un déni. Pourtant, le renouvellement récent des recherches historiques a fait apparaître, sans contestation possible, que les événements de Vendée réunissent toutes les composantes constitutives d'un génocide :

  • une volonté politique de destruction systématique d'une population stigmatisée ;
  • une extermination planifiée et organisée ;
  • un bilan humain équivalent, en proportion de population, à celui du génocide cambodgien



Malgré cela, les historiens eux-mêmes constatent qu'en dépit de leurs travaux, le sacrifice des Vendéens n'a toujours pas été vraiment intégré dans l'histoire de la nation. Si le génocide arménien, premier génocide du XXe siècle, a été justement reconnu par le Parlement français, pourquoi le génocide vendéen, premier génocide de l'ère moderne, ne l'est-il pas lui aussi ? Les députés de la Convention ayant été à l'origine du cadre juridique qui a légalisé le génocide, il appartient aux députés d'aujourd'hui de prendre l'initiative de mettre fin au déni qui pèse encore sur cette page essentielle de notre histoire. Pour Dominique SOUCHET, cette proposition de loi n'a pas pour objectif de diviser, mais au contraire de réconcilier la France avec elle même. Elle prévoira donc une reconnaissance officielle, mais sans pénalisation du négationnisme."

Dominique Souchet concernant la dépendance des personnes âgées.

M. Dominique Souchet attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la nécessité de prévenir la dépendance.

En effet, le groupe de travail société et vieillissement mis en place en 2011 par le ministère pour étudier une meilleure prise en charge de la dépendance a conclu sur deux convictions qu'il conviendrait de faire partager à l'ensemble des Français : d'une part, la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées sera d'autant meilleure que les Français accepteront le vieillissement comme un élément positif de leur parcours de vie ; d'autre part, la dynamique du lien social, l'intégration dans la ville et le quartier, dans les réseaux sociaux, qu'ils soient familiaux ou amicaux, sont des composantes essentielles du bien vieillir et de la prévention de la perte d'autonomie.

 

Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les actions sociales qu'elle entend initier en vue de prévenir la dépendance, en particulier en encourageant toutes les formes de solidarité et de liens entre générations.

Véronique Besse concernant la Réforme de la Commission de Sécurité des Consommateurs

Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences délétères de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs

 Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers est passé de six à quatre, l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence que le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Face à ces constats, on peut craindre un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instructions des avis de la commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation.

Dans ce contexte, ne faut-il pas envisager la reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ainsi que des conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie ? Elle lui demande, en conséquence, les mesures que le Gouvernement compte prendre pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.

Une émission en préparation sur la Réunification de la Normandie

On vient de l'apprendre:

Frédéric Taddeï prépare une émission qui sera diffusée prochainement sur France 3 sur le thème de la réunification de la Normandie.


Vous pouvez sans tarder contribuer au débat et à la défense de l'évidence normande en cliquant sur le lien suivant
http://www.newsring.fr/local/156-faut-il-reunifier-la-nor...


11:36 Publié dans Tribunes Libres | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, frédéric taddei, france3 |

La TVA sociale, une fausse bonne idée

Sarkozy persiste et signe lors de la réunion du 18 janvier avec les partenaires sociaux. Le combat qui s’annonce va encore se dérouler sur le plan politique plutôt que dans le cadre d’une réelle efficacité économique. Le nom est revendiqué par la gauche depuis Jospin mais désormais elle est contre. La droite ne voulait pas en entendre parler, cela devient une priorité du gouvernement. En résumé personne n’a les idées claires sur le réel gain de cette nouvelle taxe.

Au départ la TVA sociale est l'affectation d'une partie du produit de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au financement de la protection sociale. François Copé, pensant que le mot taxe effraye le consommateur, lui préfère le nom de « Taxe antidélocalisation ». Ceci lui permet de développer un nouveau raisonnement orienté vers la compétitivité et la réduction du chômage. On voit le détournement du but initial puisque le déficit de la Sécurité Sociale n’y trouverait plus une source de financement.

En dehors du fait que la France est la championne de l’élaboration de la multiplication des modes de prélèvements et d’usines à gaz, cette TVA sociale s’ajoute à la CSG, Contribution Sociale Généralisée, et à la CRDS, Contribution au Remboursement de la Dette Sociale. La CSG et la CRDS touchent tous les revenus salariés mais pas l’ensemble des autres revenus.

L’idée de base de la TVA sociale est simple, même simpliste dirons-nous par la suite. Elle consiste à diminuer les charges sociales des entreprises et à financer ce manque à gagner de l’Etat par une hausse de la taxe des produits achetés. Le but du gouvernement est la relance de la compétitivité des entreprises qui voient s’alléger leurs coûts de production, donc la valeur Hors Taxe du produit fabriqué. La TVA taxant de la même façon les produits « made in France » et les produits importés, ceci introduit un différentiel de compétitivité à l’avantage de nos entreprises. Pour le consommateur on prétend que la hausse de la TVA sera compensée par la baisse des prix HT des produits pour les produits français, lui laissant la liberté de limiter ses achats importés devenus plus chers.

lire la suite sur le blog du MPF de l'Hérault animé par Monsieur Trouvé