29.04.2011

Une campagne de sensibilisation mélange fessée et châtiment corporel

Une campagne de sensibilisation à venir sur vos écrans de télévisions met en scène une jeune fille giflée par sa mère. Cette campagne a pour vocation de dénoncer les châtiments corporels faits aux enfants.
Il ne faut pas nous y méprendre. Cette campagne créé volontairement une confusion dans l’esprit des français grâce à un mensonge sémantique d’une mauvaise foi sans nom, puisqu’elle créé un amalgame odieux entre la fessée, méthode d’éducation utilisée depuis mathusalem n’ayant jamais tué personne, avec les châtiments corporels. Il nous faut soigneusement distinguer la simple gifle ou la vulgaire fessée, avec les châtiments corporels infligés à certains enfants maltraités qui constituent une déviance qu’il faut réprimer et sanctionner avec la plus grande fermeté. Mais, la fessée ou la gifle ne constitue en rien un châtiment corporel.



Notre société tombe une nouvelle fois dans les bas fonds du socialement correct ! La fessée, dénoncée à travers cette campagne qui fait écho à une proposition de loi du député UMP Edwige Antier visant à interdire le recours à la fessée, n’est pas une punition si sévère devant être sanctionnée par la loi. Elle permet simplement de remettre les idées en place aux enfants les plus retords, en leur posant une limite à ne plus franchir.


Cela s’appelle l’éducation !



Toute la bataille médiatique agitée par les pseudos bien-pensants d’une éducation toujours plus laxiste, n’est que sémantique. La fessée n’a jamais rendu d’enfants malheureux.
Va-t-on encore se laisser imposer le diktat des soixante-huitards partisans d’une éducation toujours plus laxiste et non sans conséquences sur la société de demain ?


L’éducation de nos enfants est précieuse, et l’amalgame entre fessée et « châtiment corporel » que l’on essaie de nous faire avaler est un scandale qui conduit notre société à une décadence profonde.
La liquidation de mai 68 est loin d’être terminée.

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